Longtemps critiqués, les États-Unis sont aujourd'hui en marche vers des actions concrètes contre les changements climatiques. Que ce soit les dernières actions de Barack Obama ou des sénateurs Boxer et Sanders, cette volonté de changement commence à se faire sentir auprès des hautes instances du gouvernement. Bien sûr les défenseurs des droits pétroliers seront toujours contre ces mesures, toutefois la machine américaine est en marche...
Certains états ou villes sont déjà en avance dans ce domaine comme la Californie, New-York ou Minneapolis. Quel effet sur le monde cela va-t-il avoir?
L'histoire l'a démontré les États-Unis ne sont pas les précurseurs en terme d'idées toutefois ils sont les plus à même de les mettre en oeuvre, de les commercialiser et d'en tirer un profit monstrueux qui changent la face du monde. Pour le Canada, cela va avoir un effet direct. Comme 80% des affaires canadiennes se font encore avec les États-Unis, deux choix s'offrent : soit profiter de cette vague soit attendre qu'elle nous frappe.
Le Québec est l'une des provinces nord-américaines les plus en avance dans ce domaine. Le problème reste le côté technologique. À l'exception d'Hydro-Québec, les autres entreprises n'ont pas investi dans le domaine des changements climatiques. Dans ce domaine, les californiens sont rois pour l'instant.
Pour arriver à ce niveau par contre, il faudra surement copier certains décrets du président américain comme celui-ci: Executive Order 13514. Cet ordre oblige les bureaux fédéraux à avoir un impact nul sur l'environnement d'ici 2030 par exemple, ce qui pousse à l'innovation et à la création de nouveaux systèmes de gestion.
Qui sait, peut-être que Régis Labeaume (élu 4ième meilleure maire au monde) pour Québec et Pauline Marois seront à même de pousser le Québec en concurrence avec la Californie sur le marché américain des nouvelles smart technologies?